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28/09/2011 Zwei Plenarsitzungen sonst nichts im September!

Sie sind wieder zurück ! Kurz nachdem die EU-Abgeordneten in der Elsässischen Hauptstadt ihren Verpflichtungen nachgekommen sind, sind sie nun für die zweite Plenarsitzung zurück. Man muss auch sagen, dass es reichlich zu besprechen gibt in dieser Nach-Sommer Zeit. Vom 26. bis 29. September könnten die Abgeordneten einen Entschluss zu Palästina abstimmen, werden mit Jean-Claude Juncker über den Euro debattieren, werden den Bericht über den Stand der Union, von José Manuel Barroso anhören und sich (endlich!) über das Six-Pack äussern.

Den Tourismus in Europa stimulieren

Haben es die EU-Abgeordneten eilig, in die Ferien zu fahren ? Dies könnte ein Punkt der Tagesordnung dieser zweiten Plenarsitzung andeuten, der die Vorstellung eines Berichts über den Tourismus in Europa präsentiert. Aber das Thema ist natürlich ernster.

"Der Tourismus, der in Höhe von 10% zum BIP und 12% zu der Gesamtbeschäftigung beiträgt ist, durch seine Wichtigkeit, die dritte sozio-wirtschaftliche Aktivität der Union" errinert Carlo Fidanza (EVP) in seinem italienischen Bericht. Der Abgeordnete möchte seine Kollegen dazu einladen, die Vorschläge der  Kommunikation (pdf) der Europäischen Kommission für einen "neuen politischen Rahmen für Europäischen Tourismus"  zu analysieren.

In der Tat, um die Wettbewerbsfähigkeit des Touristischen Sektors in Europa zu verbessern sieht dieser Vorschlag vier Hauptideen vor : 

  • für eine Diversifikation des Angebots handeln, indem Innovation gefördert wird, professionnelle Kompetenzen verbessert werden und die touristische Saison verlängert wird

  • Für nachhaltigen Tourismus werben, der verantwortlich und von Qualität ist, um eine gesunde Verwaltung der Firmen zu vereinfachen (Label “Europa”, “Ecolabel”, Marke “Qualität Tourismus »). Projekte wie EDEN oder Netzwerke wie NECTSTouR sollten ebenfalls gefördert werden

  • Das Bild von Europa in der Welt zu verstärken, das wie eine Anzahl an verschiedenen und geordneten Zielen betrachtet wird

  • Das Beste aus den existierenden finanziellen Politiken und Instrumenten ziehen, um den Wettbewerb in diesem Sektor zu verstärken

Der Berichterstatter wird demzufolge seine Vorschläge diesen Montag, den 26 September vorschlagen, vor allem in Bezug auf das Touristen-Visum. Herr Fidanza hofft in der Tat, dass das “legitime Recht und die Pflicht der EU, den Zugang seines Territoriums zu überwachen, die touristischen Ziele nicht weniger attraktiv machen werden. Er schätzt es als wichtig ein, dass die Institutionen und die Mitgliedsstaaten darauf aufmerksam gemacht werden, dass die EU die Prozedur des Visums für Touristen besser koordiniert und vereinfacht. Hierzu sollte die Möglichkeit erdacht werden , neue gemeinsame Konsularstellen zu schaffen, um die Formalitäten besser zu harmonisieren und administrative Hindernisse zu vermindern.


Der “Six-Pack” endlich abgestimmt ?

Es wurde fälschlicherweise seit diesem Frühling mehrmals angekündigt, aber nun ist es klar: Die Wahl der sechs legislativen Vorschläge sollte tatsächlich am Mittwoch, den 28 September stattfinden. Diese Texte handeln von der Haushaltsdisziplin  und der wirtschaftlichen Governance innerhalb Europas. Es schaffte mehrere Konflikte zwischen dem EU-Parlament und dem Rat einerseits, und innerhalb des Parlaments andererseits.

Faut-il sanctionner ? Si oui pourquoi ? Rapporteur sur l'un des six textes du paquet Sylvie Goulard (France, ADLE) nous a fait le plaisir de répondre aux nombreuses questions des internautes vendredi 23 septembre. Retrouvez l'intégralité des échanges ici.

En effet, l'opposition européenne y voit trop de rigueur et pas assez de gouvernance, critiquant le fait que ce paquet se borne essentiellement à sanctionner les pays ne respectant pas les critères du Pacte de stabilité et de croissance, ne créant ainsi pas les conditions nécessaires à la relance de la croissance et de l'emploi dans l'Union. Pour le Conseil, c'est essentiellement la règle de la majorité renversée (qui implique que les Etats n'auront pas le pouvoir de sanctionner, mais uniquement celui de refuser, par un vote, une sanction automatique imposée par la Commission) qui créait le blocage.

Le vote de mercredi est certainement le plus attendu de cette rentrée, alors que l'Europe lutte toujours pour se sortir de la crise.

Des présidents, des débats

 Sans filet

Afin de rendre l'exercice plus dynamique, l'heure des questions aux commissaires, qui a lieu le mardi, change de formule. En effet, les commissaires ne recevront plus les questions à l'avance mais répondront aux questions sur un sujet précis pendant 90 minutes. Les premiers à s'y coller seront les commissaires De Gucht, Füle, Georgieva, et Piebalgs sur le thème du "commerce et les relations de l'UE avec les pays tiers".

Tradition oblige, le président de la Commission européenne se prêtera comme tous les ans à l'exercice du discours de bilan devant les députés européens. Le "discours sur l'état de l'Union" de José Manuel Barroso sera suivi d'un débat dans l'hémicycle. Le programme de travail de la Commission européenne pour 2012 sera défini en octobre.

La veille, c'est le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker qui se confrontera aux élus européens pour un débat sur l'évolution de la situation dans la zone euro. Les questions les plus urgentes, dont celle de la Grèce, seront bien entendu posées, mais M. Juncker devra également présenter sa vision à long terme.

Faut-il reconnaitre la Palestine comme un Etat ?

La réponse ne relève pas de l'Union européenne, mais de l'Organisation des Nations Unies. Le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a en effet déposé officiellement vendredi, devant l'ONU, une demande de reconnaissance de l'Etat palestinien.

Le Parlement européen votera une résolution sur ce thème mardi 27 septembre, non sans en avoir débattu au préalable avec la haute représentante de l'Union pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton.

Relever le défi de la politique commerciale de l'Union européenne

Mais aussi ... Nous avons choisi quelques-uns des sujets de la session planière mais ce ne sont pas les seuls ! Pour connaître l'intégralité de l'ordre du jour cliquez ici.

Mercredi 27 septembre au matin aura lieu un débat important autour du rapport de l'Allemand Daniel Caspary sur l'avenir de la politique commerciale de l'UE. Il y demande à la Commission européenne de préparer une véritable stratégie de long terme pour les relever.

Pour M. Casapry, les défis auxquels va devoir faire face le commerce extérieur de l'UE sont au nombre de trois :

  • la part de l'Europe et des Etats-Unis dans le Produit intérieur brut mondial diminue. De 48 % en 2000, il ne devrait plus représenter que 35 % en 2020. Les exportations européennes sont passées de 19 à 17 % des exportations mondiales entre 1999 et 2009. Le centre de gravité de l'économie mondiale se déplace vers les pays émergents.

  • la population européenne n'augmente que peu (+5 % attendus d'ici 2035, puis baisse). Pire, la population en âge de travailler a déjà commencé à reculer.

  • l'UE est hautement dépendante de son commerce. Trente-six millions d'emplois, soit 18 % des emplois européens, sont liés - directement ou indirectement - au commerce extérieur. En 2015, 90 % de la croissance mondiale sera générée en dehors de l'UE : le phénomène de dépendance devrait donc s'accentuer.

Le rapport prône la conclusion de plus d'accords de libre-échange et se prononce en faveur d'un dialogue renforcé avec les grands partenaires commerciaux de l'Europe en vue d'éliminer les barrières commerciales, déguisées ou non. L'ensemble des eurodéputés seront-ils d'accord avec ces conclusions ? Réponse mercredi. 

 

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